2007 – à Gennevilliers

En 2007 un voyage en région parisienne 

A l’invitation de Thibault Maillé, chef de choeur de la chorale de Genevilliers, nous nous rendions donc en banlieue parisienne, toujours magistralement et fidèlement drivés par notre Piotr de chauffeur.
Il s’agissait là d’un festival de chorales qui se déroulait sur un après-midi. Nous passions en troisième position et deux chorales chantaient après nous.
Nous avons pu entendre des groupes de compositions et répertoires très différents. Sans problème, Allegria a trouvé sa place après un temps de préparation assez intense car nous étions confinés dans une pièce qui doit servir de vestiaire habituellement (la salle est un gymnase). 
L’organisation était parfaite et le public nombreux… c’est très stimulant.
Le lendemain, après avoir dormi chez l’habitant chanteur, nous étions reçus par la chorale « Amitié » que dirige Thibault autour d’un copieux repas préparé avec beaucoup d’attention par nos hôtes.
Puis nous rentrions sous la conduite bienveillante de Piotr.

En 2008 les retouvailles à Lacanche (salle des fêtes)

Lacanche ! quelle idée de recevoir nos amis de Genevilliers dans ce lieu ?
Et bien tout simplement parce que c’est à Lacanche qu’Anne Haratyk, chef de choeur d’Allegria, a chanté puis dirigé sa première chorale (en 1986 !) et les attaches y sont encore très fortes.
Tout d’abord Pierre Gobbo, maire et conseiller général, qui a beaucoup facilité ce retour, comme il avait coutume de favoriser tout ce qui était animation culturelle sur Lacanche. Soulignons que lui et Brigitte, son épouse, ne ratent pas une occasion de venir écouter Allegria pour son concert annuel. 
Mais aussi, les anciens choristes de la chorale Cant’Acinna qui ont répondu « présent » à l’appel de ce rendez-vous… Présents pour le concert mais aussi pour l’organisation de l’accueil de ces deux choeurs… les p’tits plats dans les grands… la bonne humeur, les chansons… tout ce qui fait la chaleur et la qualité de ces échanges… soirée malheureusement écourtée par les contraintes horaires du chauffeur de car de nos hôtes.
Il fallut donc s’arracher à nos amis Lacanchois, instigateurs de cette belle rencontre. Mais que de bons souvenirs !

 

16-17-18 juin 2006

La Messe en ré d’Anton Dvorak , direction Pierre Cao, pour orgue et 120 Choristes .

Ce projet, à l’initiative du Conseil Régional de Bourgogne, a réuni les chorales Koldodi de Velars-sur-Ouche, dirigée par Sybille Farinelli, Divertimento de Pouilly en Auxois, dirigée par Emmanuel Aubry, Cantalude d’Ancey, dirigée par Bruno Guichard et Allegria de Brochon et Fixin, dirigée par Anne Haratyk.

Sous la direction de Pierre Cao, les choeurs ont interprété la messe en ré d’Anton Dvorak avec 4 solistes du choeur Arsys Bourgogne et Sylvain Pluyaut à l’orgue.

Le travail s’était fait en amont par chaque chorale avec son chef de choeur. Des répétitions à 2 ou 3 choeurs, parfois les quatre, se sont organisées ponctuellement dans l’année et elles étaient dirigées par Pierre Cao.

Les concerts ont eu lieu à Nuits-Saint-Georges, à Velars-sur-Ouche et à Pouilly-en-Auxois. En première partie, chaque chorale présentait un aperçu de son répertoire puis la messe était donnée en deuxième partie.

Ce fut l’occasion pour les choristes d’approcher le travail d’une oeuvre complète sous la direction d’un chef et de musiciens professionnels. Chacun s’est pris au jeu et reste enchanté de cette expérience.

2006 – en Thiérache

Voyage à Hirson et Avesne-sur-Helpe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur la proposition de Daniel et Jacqueline, choristes d’Allegria, nous partions à la rencontre d’une chorale de l’Avesnois, répétant tour à tour à Hirson et à Avesne-sur-Helpe. Les églises de ces deux villes furent donc les lieux de nos concerts.

L’aspect touristique ne fut pas négligé : visite du familistère de Guise, quelques échappées chez nos amis Belges pour des emplettes… de brasserie  qui ne furent pas sans poser de problèmes à notre chauffeur : « Comment répartir tout ça dans les soutes du bus ? »… Quel dévouement ce Piotr !!

Là encore, les pots d’après-concerts furent révélateurs de talents insoupçonnés… on s’aperçut ainsi que chacune des deux chorales recelait… une Dalida ! La rencontre fut hilarante et mémorable.
Là encore un retour s’imposait…

 
 
 
 
 

2004 – le retour des polonais

2 au 6 septembre 2004

Lors de notre visite à Walbrzych en 2003, nous avions fait promettre à la Chorale des Francophones un voyage-retour en France. Et, profondément touchés par leur accueil chaleureux,  nous les attendions avec fièvre et enthousiasme  pour tenter de leur rendre la pareille…

C’est donc à Reulle-Vergy(21) que nous nous sommes retrouvés pour une répétition générale puis un concert commun avec des moments poignants de chansons françaises interprétées par des Polonais nostalgiques de leur enfance dans le nord de la France.

Puis nous les recevions à la Salle de la Charmotte à Fixin. Enfin, le lendemain, c’était la visite de Dijon avec les choristes disponibles, visite de fromagerie à Brochon et visite de cave à Saint-Philibert (près de Gevrey Chambertin).

Le matin du départ, l’émotion était forte et les coeurs serrés.
Heureusement, il reste les films, les enregistrements et photos…

2003 – Voyage en Pologne…

 

Août 2003 : Le voyage en Pologne

Tout  a commencé par une demande pressante des choristes à leur chef qui partait chaque année en vacances en Pologne : « Quand est-ce que tu nous y emmènes ? »
La barrière de la langue n’était pas le moindre des problèmes… alors on changeait de sujet.
Puis un reportage à la télé « Un petit coin de France en Pologne » fut déclencheur.
Des Polonais, nés en France entre les deux guerres car leurs parents avaient répondu à l’appel de la France qui manquait de main-d’oeuvre après la première guerre mondiale et retournés en Pologne après la seconde guerre pour répondre à l’appel de leur pays d’origine afin de le reconstruire, ces Polonais étaient le sujet du reportage. On les voyait perpétuer des coutumes françaises : le 14 juillet, la pétanque, les dictées en français et … la Chorale des Francophones qui accompagnait le générique de fin !
Contact était pris avec ces Polonais francophones par l’intermédiaire des auteurs du reportage. Le processus était relancé : formalités administratives, lieux d’hébergement et autres réservations pour concerts …

Pendant dix jours, une vingtaine de choristes d‘Allegria, renforcés par des chanteurs de Phonema, ont voyagé à travers la Pologne et la Tchéquie.

08050007Tout d’abord, visite à nos amis de Walbrzych où nous avons donné un concert commun de chansons françaises et polonaises où l’échange humain fut très fort.

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 Chacun garde en souvenir le grand moment du Gaude Mater Polonia où tout le public s’est levé en chantant dès les premiers accords de la chanson (ancien hymne polonais). Nous étions hébergés chez l’habitant (francophone) et nous avons visité Wroclaw et le célèbre Panorama de Raklawice.

 Ensuite, direction Krakow (Cracovie), ancienne capitale de la Pologne où restent tous les rois et poètes nationaux.
Sur la route, on s’arrête visiter le camp d’Auschwitz (des moments intenses).
 A Cracovie, on loge à Dom Studencki (Cité universitaire) qui héberge des touristes pendant les vacances. Là l’immersion s’accentue car plus personne ne parle français mais les choristes s’en accommodent très bien.
 dscn4530On donne un concert dans la cour médiévale du prestigieux Collegium Maius, une des plus anciennes universités d’Europe. Le public augmente à mesure que les touristes entrent pour visiter et s’installent pour écouter.

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Un peu de tourisme dans cette vieille ville épargnée par toutes les guerres et donc enrichie  de l’architecture des époques successives.
On part visiter la mine de sel de Wieliczka, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, où, à plus de 130 mètres sous terre se trouve une cathédrale entièrement sculptée dans le sel. C’est encore un lieu où Allegria improvise un mini concert, après accord de la guide francophone… mémorable !

 

dscn4493Puis il faut continuer notre périple. Direction Istebna, un village au sud de la Pologne, à la croisée de trois frontières : Pologne, Tchéquie et Slovaquie : c’est la Haute Silésie, un paysage de montagne qui ressemble étrangement au Haut-Jura.
C’est le berceau familial des origines du chef. On est attendus par les cousins et amis avec toute la générosité dont ils sont capables. Le soir, dîner offert auquel ont participé tous les gens du quartier. On loge dans un centre de vacances et les choristes redeviennent un peu des ados en colo.

08110003Concert dans une chapelle toute en bois à Mlaskawka puis participation à la messe dominicale à Koniakow.
Il faut dire que les choristes d’Allegria partaient avec une « batterie » de vingt-cinq chants et qu’ils avaient ainsi la possibilité d’offrir au public, selon le lieu, des chants  sacrés ou profanes.

Ballades en forêt et découverte de l’artisanat local sans oublier les derniers achats au marché avant de quitter la Pologne : wodka…

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Sur le retour, dernière étape à Prague. On loge à l’académie de musique (disponible pour les touristes pendant les vacances des étudiants) : un piano dans chaque chambre…

08130050Et là on rencontre une chorale pragoise (contact avait été pris auparavant par l’intermédiaire d’une chanteuse tchèque vivant en France) avec laquelle on donne un concert dans l’église de Saint-Martin-au-Mur.
Bien sûr, on prend le temps d’un peu de tourisme et le lendemain du concert, il faut repartir. Le bus est calme tout le monde dort, rêve ou se remémore tous les moments qui se sont succédés et qui resteront gravés dans les têtes.

Et le groupe d’amis s’est enrichi d’un Français, Pierre, le chauffeur, baptisé Piotr aussitôt la frontière polonaise franchie, très professionnel et disponible pour chacun, et qui restera l’ami fidèle de la chorale Allegria.

De la Brochanterelle à Allegria

Journal officiel

No d’annonce : 458
Paru le : 22/01/2000

Association : LA BROCHANTERELLE.
No de parution : 20000004
Département (Région) : Côte-d’Or (Bourgogne)

Lieu parution : Déclaration à la préfecture de la Côte-d’Or.
Type d’annonce : ASSOCIATION/MODIFICATION

Déclaration à la préfecture de la Côte-d’Or. LA BROCHANTERELLE. Nouvel objet : création d’une chorale afin de favoriser, organiser le chant choral et provoquer des échanges amicaux et des contacts musicaux entre ses membres et ceux d’autres associations amies du chant choral et de la musique. Siège social : mairie, 1, route des Grands-Crus, 21220 Brochon. Date de la déclaration : 13 décembre 1999.


Fondée en 1982 à l’initiative du comité de jumelage de BROCHON-WEINOLSHEIN cette  chorale s’appelait à l’origine:
« La Brochanterelle »

En 1988 elle se sépare de ce comité qui l’a créée pour devenir une association à part entière régie par la loi de 1901.
Elle a su s’adapter aux nouvelles exigences de fonctionnement d’une chorale moderne et a participé à de très nombreuses représentations dans notre région ainsi qu’à l’étranger, elle a également pu se produire dans des sites prestigieux tels que Notre Dame de Citeaux ou la Basilique de Vézelay.

Elle entama en 2002 une procédure de changement de nom estimant que le nom initial ne fait référence qu’à une seule des deux communes qui la soutiennent, BROCHON et FIXIN(21).
Après un vote des adhérents c’est sous le nom d’ALLEGRIA que ce groupe vocal se présentera désormais.

Mais le vote des choristes donnant la majorité à la proposition d’ALLEGRIA n’est pas un hasard. Il reflète bien l’esprit du groupe: la joie de chanter un répertoire bien à elle, sa capacité à s’adapter pour progresser et à intégrer de nouveaux choristes grâce à ce sentiment d’appartenance à un groupe très soudé autour de son chef de choeur, Anne HARATYK.

Partie d’un répertoire classique (chants sacrés et profanes, gospels), Anne a amenés peu à peu à un programme inédit de chants du monde. Commencé avec des partitions spécifiques et slaves pour célébrer Noël, il s’est peu à peu enrichi de répertoires des quatre coins du monde. Face à un public d’abord crédule qui se laisse peu à peu entraïner dans notre voyage, les choristes oublient le dur apprentissage sous la direction exigeante d’Anne, de la musique et des nouvelles langues, et donnent le meilleur d’eux-mêmes…


Un dimanche de 1999 , La Brochantelle décida de chanter dans la basilique de Vézelay
avec l’Echo du Chambertin de Gevery Chambertin (21)


Bien public de décembre 2000